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Salade de Pulp !

20,00

Une Salade de Pulp c’est quoi ?

À l’heure où je vous parle, la mienne est encore en train de mariner, c’est pourquoi malgré toute la préparation et la mise en place qui me reste à faire, je trouve quand même le temps de vous raconter ma salade.

La recette de la salade de pulp se perd dans la nuit des temps, elle est née dans la cuisine des enfers, mais se consomme à la mode vintage, à la foi chaude ET froide, de grands cordons bleus l’ont mise sur la planche et à la carte, Jack Kirby, Bernie Wrightson, Bruce Jones… et surtout Richard Corben (à qui je dédie mon plat, comme j’ai essayé tant bien que mal de m’inspirer de son tour de main inimitable) et pour ne citer qu’eux, na ! oui la salade de pulp est aussi arbitraire, il faut bien faire des choix, sinon c’est du gloubi-boulga et il faut tout balancer à la poubelle et recommencer.
Composée de plusieurs mezzés, de tailles variables, c’est aussi un plat de résistance, on peut donc la déguster d’une traite comme un ogre ou bien petit à petit, pour savourer, et faire durer comme un sadique.
Elle s’assaisonne, d’horreur pour le piquant, d’humour pour chatouiller les papilles, mais surtout, ingrédient indispensable pour lier la sauce, de fantastique à dose généreuse, ici avoir la main lourde ne gâte rien.

Pour la réaliser vous aurez besoin de : monstres, bien mélanger, zombies, loups garous, vampires, mutants, ou même extra-terrestres (selon arrivage).
Ajoutez des victimes hachées menues, touillez encore, pour qu’elles ressemblent à leurs bourreaux dans un mélange homogène, quelques grumeaux pourront apparaître, je préfère les laisser dedans pour plus de croquant, et tant pis pour les estomacs difficiles, ils digéreront bien.
Ajouter Un peu d’Histoire (avec un grand H, à double tranchant), un peu de Littérature (avec un grand L de chauve-souris), un peu de Social (avec un grand S, comme dans « Sauve qui peut »)

Et voilà le tour est joué, magique ! Ça paraît simple, mais pas tant que ça.
Le secret, comme chacun sait au fond, étant de mitonner avec beaucoup d’amour et l’envie de faire plaisir.

Servir pendant que ça gigote encore, en accompagnant d’un bon tord boyaux (de rire de préférence).

Plantez vos crocs et mordez fort, vous allez déguster.

Lisà.
Le 17/08/2018

  • Catégorie :
  • ISBN : 978-2-918111-33-7
  • Publication : janvier 2019
  • Format : 197x284 mm
  • Nb. de pages : 86 pages en noir et blanc
  • A partir de : 10 ans

Description

Une Salade de Pulp c’est quoi ?

À l’heure où je vous parle, la mienne est encore en train de mariner, c’est pourquoi malgré toute la préparation et la mise en place qui me reste à faire, je trouve quand même le temps de vous raconter ma salade.

La recette de la salade de pulp se perd dans la nuit des temps, elle est née dans la cuisine des enfers, mais se consomme à la mode vintage, à la foi chaude ET froide, de grands cordons bleus l’ont mise sur la planche et à la carte, Jack Kirby, Bernie Wrightson, Bruce Jones… et surtout Richard Corben (à qui je dédie mon plat, comme j’ai essayé tant bien que mal de m’inspirer de son tour de main inimitable) et pour ne citer qu’eux, na ! oui la salade de pulp est aussi arbitraire, il faut bien faire des choix, sinon c’est du gloubi-boulga et il faut tout balancer à la poubelle et recommencer.
Composée de plusieurs mezzés, de tailles variables, c’est aussi un plat de résistance, on peut donc la déguster d’une traite comme un ogre ou bien petit à petit, pour savourer, et faire durer comme un sadique.
Elle s’assaisonne, d’horreur pour le piquant, d’humour pour chatouiller les papilles, mais surtout, ingrédient indispensable pour lier la sauce, de fantastique à dose généreuse, ici avoir la main lourde ne gâte rien.

Pour la réaliser vous aurez besoin de : monstres, bien mélanger, zombies, loups garous, vampires, mutants, ou même extra-terrestres (selon arrivage).
Ajoutez des victimes hachées menues, touillez encore, pour qu’elles ressemblent à leurs bourreaux dans un mélange homogène, quelques grumeaux pourront apparaître, je préfère les laisser dedans pour plus de croquant, et tant pis pour les estomacs difficiles, ils digéreront bien.
Ajouter Un peu d’Histoire (avec un grand H, à double tranchant), un peu de Littérature (avec un grand L de chauve-souris), un peu de Social (avec un grand S, comme dans « Sauve qui peut »)

Et voilà le tour est joué, magique ! Ça paraît simple, mais pas tant que ça.
Le secret, comme chacun sait au fond, étant de mitonner avec beaucoup d’amour et l’envie de faire plaisir.

Servir pendant que ça gigote encore, en accompagnant d’un bon tord boyaux (de rire de préférence).

Plantez vos crocs et mordez fort, vous allez déguster.

Lisà.
Le 17/08/2018